Paliseul - Carlsbourg - Opont

"Tous vos villages d'autrefois et d'aujourd'hui."

Par Saussure Carlsbourg alias Rézette Frédéric

Saint Charles de la Parfaite Harmonie
📍 Un peu de Franc‑Maçonnerie chez nous...Nous sommes à la recherche d’informations sur une ancienne loge maçonnique locale :
🕯 Saint‑Charles de la Parfaite Harmonie 🕯, active à Bouillon au XVIIIe siècle.✨ Elle portait aussi le nom de « Saint‑Charles du Triomphe de la Parfaite Harmonie de Saint‑Alexandre d’Écosse » et dépendait du Grand Orient du Duché de Bouillon.📚 
Si vous possédez des documents, archives, photos, jetons, rituels ou tout lien relatif à cette loge, merci de les partager ici 🙏
  • https://63b58d0d35e50.site123.me/ 🔗 
Toutes les pistes sont les bienvenues : vous aidez à préserver un morceau de notre patrimoine local et symbolique 🏛📷

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L'authenticité de ma page consacrée à Paliseul est basée sur d'anciennes photos partagées , glanées sur le web et recueillies auprès d'anciens habitants des villages illustrés.

J'aime partager ces nombreux souvenirs et vous faire revenir en arrière dans le bon vieux temps.

J'espère que vous apprécierez voyager sur cette page et que renaîtrons en vous d'humbles souvenirs .

Bon voyage les amis sur ce site et sur le groupe Facebook Paliseul d'Antan.
À propos  image
 

Traité de Cateau-Cambrésis

Restitue le duché de Bouillon aux princes évêques de Liège

03.04.1559.
 

Ferdinand de Bavière instaure la circulation à la lanterne

Elle fut installée en 1615 par Ferdinand de Bavière, prince-évêque de Liège et ... achat du château de Bouillon (1096), annexion du comté de Looz (1361)… ... il est adapté aux conditions de circulation et de navigation modernes en ... Comme l'indique une inscription présente à la base de la lanterne,

20.11.1629.

Passage du grand-duc de Toscane, Cosme III de Médicis

Après y avoir dîné, le duc continua son voyage vers Paliseul où il arriva en fin d’après-midi. Ce « misérable village était tellement dépourvu de commodité que tous les gens de la suite furent contraints de passer la nuit sur la paille. C'est à peine si l'on y découvrit une chambre convenable pour y étendre le lit de Son Altesse… »

25.07.1669.

Paliseul devient Français

03.10.1676.
 

Altercation entre les gens des Hayons et les habitants de Fays

01.01.1747.
 

7 mars 1790 : assemblée de Paliseul (duché de Bouillon)

Petit Monaco du nord ayant accueilli des encyclopédistes en fuite (XVIIIe siècle), le duché de Bouillon prend une part active à la Révolution de juillet 1789.

07.03.1790.
 

Paliseul est annexé à la France

20.11.1795.
 

Traité de Paris, Paliseul est rattaché aux Pays-Bas

20.11.1815.
 

Traité de Londre - Nous devenons Belge

L'assemblée donne le duché de Bouillon à la Belgique

15.11.1831.
 

Naissance Paul Verlaine

30.03.1844.
 

Arrivée des frères au château de Carlsbourg

Monsieur le Curé Dupuis remettait aux Frères qui arrivaient les clés du Château - Résumés par Martine Jacques

07.10.1844.
 

Ouverture officiel de l'ISJ de Carlsbourg

Sous la conduite du Frère Directeur Ingaud, la communauté se mit à l'oeuvre pour adapter les salles du château aux besoins scolaires et les convertir en classes. Travail difficile, mais dès le 2 novembre 1844, à l'ouverture des cours, 35 élèves étaient présents!

02.11.1844.

Un espion de Sedan meurt à Paliseul !

02.09.1870.
 

Paul Verlaine tire sur Rimbaud, il ne reverra jamais Paliseul

Paul Verlaine tire sur Rimbaud, après 2 ans de prison, il est expulsé de la Belgique, il ne reverra jamais Paliseul.

09.07.1873.

Achat du domaine des Abys par les religieuses

Le Comte Gourcy vend 10 hectares de sa propriété des Abys aux religieuses de l'ordre de la visitation du couvent de Moselweis, près de Coblence. Cette propriété est composée du château, de jardins, de pelouses et de la maison du garde.

17.11.1873.

Les premières religieuses entrent au monastère

et le pensionnat accueille des jeunes filles de diverses nationalités, ce qui facilite l'apprentissage des langues.

20.04.1874.

Les religieuses achètent le reste de la propriété des Abys

et transforment le château en couvent et pensionnat. Il prend le nom de "Monastère des Abys"

04.04.1875.

Nollevaux deviens une commune à part entière

01.07.1893.
 

Incendie de la ferme

La ferme de l'établissement de Carlsbourg à l'emplacement actuel de l'école d'application est en feu

04.01.1900.
 

Bataille de Maissin

22.08.1914.
 

Maissin - Reprise du terrain par les Allemands

23.08.1914.
 

Maissin - Ramassage des corps tombé au champs

24.08.1914.
 

13 civiles exécutés et 22 maisons détruites

Le 24 août 1914, les villages d’Offagne et du hameau d’Assenois, en bordure du sud du Luxembourg belge, furent le théâtre d’une tragédie qui marqua durablement leur mémoire collective. Dans le contexte de la bataille des Frontières, où l’armée allemande avançait rapidement en territoire belge, les populations civiles furent frappées par des représailles systématiques, sous prétexte de réprimer des « francs-tireurs ». Ce jour-là, des unités du 118e régiment d’infanterie allemand investissent Offagne et Assenois. Sans distinction, treize habitants sont exécutés sommairement. Ces actes, dépourvus de tout jugement, reflètent la logique de terreur qui accompagnait l’invasion, visant à briser la résistance des populations locales. Parallèlement, le hameau d’Assenois subit la destruction de vingt-deux maisons. Ces incendies, en quelques heures, réduisent en cendres des demeures construites sur plusieurs générations, jetant des familles entières sur les routes et modifiant durablement le paysage du village. Ces violences s’inscrivent dans un contexte plus large de massacres et d’incendies perpétrés dans la région, aux côtés de localités comme Bertrix, Izel ou Maissin, marquant l’un des épisodes les plus sombres de l’invasion allemande en août 1914. Aujourd’hui, la mémoire de ces événements est préservée par des stèles et monuments. À Offagne, une pierre commémorative adossée à l’église Saint-Hubert porte les noms de neuf des victimes exécutées ce jour-là. Les autres noms figurent dans les archives paroissiales et communales, ainsi que dans les registres d’indemnisation postérieure à la guerre. À Assenois, la mémoire locale garde également le souvenir des habitants fauchés et des maisons détruites. Le 24 août 1914 reste un symbole de la souffrance des civils et du prix payé par des populations innocentes lors de la Première Guerre mondiale. Les villages d’Offagne et d’Assenois témoignent, par ces drames, de la brutalité des premières semaines du conflit et de la nécessité de préserver la mémoire de nos aïeux. Sources: Wikipédia, Offagne – mention des 13 civils exécutés et des 22 maisons détruites à Assenois. TracesOfWar, Offagne – Memorial stone (église Saint-Hubert) – stèle listant 9 noms de victimes. Unité pastorale Offagne–Assenois, page historique – attribution au 118e régiment d’infanterie allemand. Wikipédia, Atrocités allemandes en 1914 – cadre général et chronologie des massacres. Contexte historique de la bataille des Frontières (août 1914).

24.08.1914.

fête du centenaire de l'indépendance à Paliseul

15.06.1930.
 

Les Nazis envahissent l'ardenne belge dont la commune de Paliseul

10.05.1940.

Prémices de l'abbé Edmond Claude

Il célèbre sa première messe accompagné de l'abbé Henry Thiry, tout deux de Opont

01.08.1943.
 

Départ des cloches de Maissin

24.04.1944.
 

Destruction d'une colonne de la wehrmacht à Carlsbourg par l'aviation anglaise

01.09.1944.
 

Libération par les Américains

07.09.1944.
 

Entré des Américains

08.09.1944.
 

Fermeture de la ligne Pussemange-Bouillon-Paliseul

La ligne Pussemange-Bouillon-Paliseul ferme son service aux voyageur mais servira encore au trafic de marchandises jusqu'en 1963 Un service de bus Bouillon-Libramont va fonctionner pour la 1er fois

16.07.1955.

Le transfert des Abys vers le nouveau monastère à Carlsbourg est terminé.

16.12.1958.

Fin du couvent des visitendines à Carlsbourg

les dernières sœurs se retirant dans d'autres communautés.

16.12.1968.
 

Reparation du clocher de l'église de Paliseul

par Gilbert Kirsh

02.06.1969.
 

Record de précipitation enregistré par la station météo de l'ISJ Carlsbourg

08.07.1975.
 

Fusion des Commune

01.01.1977.

Naissance de Samuel Daxhelet

Participant à Pékin Express avec son frère Ludo

26.06.1979.

Naissance de Ludovic Daxhelet

Participant Pékin Express - Chroniqueur télévisé

15.09.1981.
 

Autorisation de Paliseul d'utiliser les armoiries de Carlsbourg

"Un blason pour Paliseul" par Eric Burgraff

06.01.1992.
 

Marcel Deloitte reçoit un diplôme d'honneur

25.03.2008.

Création de la Page Facebook consacrée à Paliseul d'Antan

31.03.2019.
 

Carlsbourg - Démontage du Bulding de l'isj

04.03.2020.
 

Fermeture de toutes les écoles pour pandémie de Coronavirus

16.03.2020.
 

Confinement générale Covit-19

18.03.2020.
 

Réouverture de toutes les écoles de la communes après le confinement CoVit-19

01.09.2020.

Re-fermeture de l'ISJ pour cause de Co-vit 19

13.10.2020.
 

Les cloches Paliseuloises résonnent de nouveau

07.01.2021.
 

1er vacciné du CoVid_19 sur l'entité de Paliseul

au Home du bois joli à Carlsbourg

08.01.2021.
 

Appel à la population de Carlsbourg et alentour

Renaud Keymeulen lance un appel à la population sur le groupe Facebook de Saussure Carlsbourg d'antan pour de la main d'œuvre pour la réalisation de travaux de réhabilitation du château de Carlsbourg

03.01.2022.

 Cécile Bodet Année 1965 sœur Agnès a l avant vers la droite bénédicte arend Paola gridlet maryvonne poulachon beatrice lambert . derrière veronique jaquet. Milieu devant annette gerard et Christian Bernard. devant sœur Agnès on voit Véronique gridllet. Quelqu'un un peut reconnaître jean luc Pierson denis gilet marc Pierson...? 

 Myriam Depierreux Années 1976 ou 1977 ? Ecole communale ou lycée d état Paliseul. 

 Madadel Mada Dauvin 

 Danièle Bodet Voici la classe de Sœur Jean-Marie en 1968, bon amusement pour reconnaître chacune... 

 Thierry Hannard Année 1970 1 pierre Jacques 2 Bruno Jacques 3 Dominique goosse 4 Philippe cavelier 5 Jules jaquemain 6 Benoît Legrand 7 Jacques culot 8 Thierry hannard 9 Freddy Bernard 10dominique de lait 11philippe goosse 12emanuel Didier 13andre Lambert 14jean pol goosse 15pierre demol 16philippe bodet 17 François Poncelet 18 Michel Nicolas 

 M-Paule Ponsard Il me semble que c'est dans la cour de l'ancienne école primaire des filles. Le bâtiment à gauche serait le logement de l'enseignant et, à l'arrière-plan, la maison du garde champêtre Chaidron qui est aujourd'hui la maison du boulanger "Sylvain " Je reconnais ma tante Henriette Lozet, soeur de Madeleine Lozet ( 1ère à gauche) qui était mariée avec Étienne Ponsard Colette Lambert La 1ère personne à droite est ma mère Yvonne Noiret mariée à Nestor Lambert 

 Cette photo est celle de la classe des « Castors » Normale 63. Les personnes sont en commençant par le dessus à gauche et en descendant : JM Mollet, Jacques Nicolas, José Bastin, JM Poncin, Joseph Verlaine, 2ème rang: Mr Vanderlinden, Mr Dufresne, JM Jadoul, André -Marie Gilson, Michel Gillet, Noël Wilputte, Mr Bourcy, Mr Rollmann, Abbé Lotin, René Gustin, André Poncin, JM Gosset, Alphonse Chisogne et Alfred Rezette.... 

Annie Goosse

 Framont : L école en 1898 avec mes grands parents 

Jacky Schingtienne
Notre Blason, nos armoiries imageNotre Blason, nos armoiries image

Les Armoiries concéddées à la commune de Carlsbourg le 28 mai 1956 par sa majesté le Roi Baudouin et qui sont celles des princes de 'La Tour d'Auvergne', Duc de Bouillon


Description:
"Ecartelé : aux 1 et 4 d'azur semé de fleurs de lis d'or, à une tour d'argent maçonnée de sable, brochant; au 2 d'or à trois tourteaux de gueules; au 3 coticé d'or et de gueules; sur le tout, parti: au 1 d'or à un gonfanon de gueules frangé de sinople; au 2 de gueules à la fasce d'argent - l'écu sommé d'une couronne à cinq fleurons."


"Notre ministre de l'Intérieur et notre ministre des Affaires étrangères sont chargé, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution des présentes, sui seront insérées au moniteur."


Et depuis Le 6 Janvier 1992, la commune de Paliseul à reçu l'autorisation d'utilisé et d'arboré ces armoiries héritées de l'histoire des nobles de Carlsbourg et des Ducs 'La Tour d'Auvergne' de Bouillon

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Ci-dessous un article de l'excellent Eric Burgraff datant d'octobre 1991...
 "Un blason pour Paliseul"

Flash-back sur le Moyen Age

Histoire de forger à la commune une nouvelle image de marque, histoire également d'entamer un rapprochement entre les villages, le collège échevinal de Paliseul a longtemps cherché à doter l'entité d'un blason officiel.
Un projet d'écusson reprenant la symbolique des villages de Maissin, Carlsbourg et Paliseul fut, il y a quelques mois, soumis aux spécialistes en héraldique. Sans beaucoup de succès... c'est qu'à ce point de vue, les règles sont claires: lorsqu'une des anciennes communes qui composent aujourd'hui l'entité possédait un blason officiel, la nouvelle commune doit, si elle souhaite un blason, reprendre cet ancien blason. Or, dans le cas présent, seul celui de Carlsbourg était officiel. Dès lors, il deviendra incessamment blason de la commune de Paliseul. La décision a été prise récemment par le conseil communal, elle doit cependant encore recevoir l'aval du ministre-président de la Communauté française.

Deux tours, une poignée de fleurs de lis, une couronne... Le tout en bleu-blanc-rouge... le blason est issu tout droit du XIIe siècle. Il fut d'abord celui de la famille de la Tour d'Auvergne. À l'époque, le Seigneur de Saussure, l'ancien nom de Carlsbourg, était un des quatre «pairs» du duché de Bouillon.

Les armoiries furent cédées à la commune de Carlsbourg en 1956. Elle en fit usage juqu'aux fusions de communes. Quinze ans après, le sceau aux deux tours d'argent, va de nouveau trôner en tête de documents officiels. """

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Paul Verlaine

L'illustre poète qui revenait chez sa tante Je veux parler bien-sûr de Paul Verlaine

Numa Crasset

Combattant pendant 4 ans dans les tranchées Il sera mis à l'honneur dans la commune

Grevisse

Par Dany Pierson Que le nom de l’auteur supplante le titre de son ouvrage n’est pas chose courante. Quand la publication est une sorte de grammaire, l’auteur n’en a que plus de mérite. Comme le Schumacher en langue allemande, le « Ragon-Dain » pour le grec, le « Grevisse » s’est imposé comme la référence pour le bon usage en langue française. À l’origine, l’objectif n’était nullement d’éditer un volume de plusieurs centaines de pages. Professeur de français consciencieux, Maurice Grevisse souhaite mettre davantage à la portée de ses élèves un manuel de grammaire courant ; il y ajoute tant de nouveaux feuillets que, finalement, on ne retrouve plus trace de la grammaire initiale. Cette transformation correspond bien à l’évolution personnelle de son auteur. Aîné de cinq enfants, né le 7 octobre 1895 à Rulles (Marbehan, Belgique), Maurice Grevisse était destiné à reprendre la forge paternelle, cependant, dès l'école primaire, son goût pour la bonne orthographe l'a poussé à approfondir ses études. Le jeune Grevisse a décidé de devenir instituteur, mais sa formation à l’École normale de Carlsbourg (1914) lui a donné l’envie d’aller plus loin : il poursuit ses études, toujours à Malonne, et devient régent littéraire. Professeur de français à l’École des Pupilles de l’Armée à Marneffe, Grevisse s’initie alors au latin et au grec en autodidacte, avant de s’inscrire en Philologie classique à l’Université de Liège. Après avoir défendu une thèse de doctorat (1925), il se retrouve professeur à l’École royale des Cadets à Namur (1927), puis à Bruxelles. Aménageant les feuillets de sa « grammaire personnelle » sous une forme totalement neuve, il trouve un éditeur de Gembloux, Jules Duculot qui, contrairement à ses confrères plus prestigieux, accepte de publier Le Bon usage (1936). Rapidement, le livre s’impose auprès des philologues et des auteurs. André Gide, le premier, cite Le Bon usage comme son ouvrage de référence (1947). Peu d’années après le réquisitoire de Joseph Hanse contre La Grammaire de l’Académie française, un autre Wallon impose ainsi « la » référence, la meilleure grammaire française, faisant autorité dans tous les pays francophones. C’est l’examen des faits de langue chez les auteurs reconnus, les plus divers, qui permet à Grevisse d’en dresser, sans volonté normative, un constat d’usage. Là est l’originalité du Grevisse. Volumineux, constamment réédité, le Bon Usage est constamment mis à jour. Peu avant sa mort à La Louvière le 4 juillet 1980, Grevisse voyait sortir la onzième édition d’un ouvrage de 1532 pages, consultées par des millions de francophones à travers le monde, toujours édité par Duculot. Gendre de Maurice Grevisse, André Goosse assure la continuité de l’ouvrage qui connaît sa 14e édition en 2007, avec une version électronique. Professeur jusqu’en 1957, membre du Conseil international de la Langue française (1967-1980), Maurice Grevisse a encore publié des ouvrages scolaires ou philologiques complémentaires à son œuvre essentielle (Précis de grammaire française (surnommé Le Petit Grevisse), Cours de dictées, Le Français correct). Chroniqueur dans La Libre Belgique, il a réuni ses articles en plusieurs volumes sous le titre collectif Problèmes de langage (1961-1970).

Par Pierre Bourgeois Marie Degrelle - soeur aînée du triste sire -, religieuse visitandine au couvent des Abbys.

Michel Bourlet

Tristement célèbre par l'affaire Dutroux Michel Bourlet est avocat et magistrat. Il a été procureur du Roi de Neufchâteau de 1984 à 2007. Il prend sa retraite en 2009 et un an plus tard, il publie "La traque au loup". Dans cet ouvrage, il revient sur les affaires qui ont fait trembler les bases du système judiciaire belge et fait le point sur les dysfonctionnements qui subsistent malgré les réformes judiciaires. Marié et père de trois filles, il vit à Nollevaux dans la province de Luxembourg.

Pascal Charpentier

Par Dany Pierson Pascal Charpentier, chanteur (Carlsbourg).

Benoît Poelvoorde

Par et photo de ' Angélina Parein ' Benoît Poelvoorde de passage pour le tournage de quelques scènes et mangeant une frite au 'Verlaine'

Pierre-Fernand Crasset-Mauviel

Par Edouard Mouton Pierre-Fernand Crasset-Mauviel: poète (Maissin)

Lien ici

Ludovic et Samuel Daxhelet

On ne les présente plus Les frères Daxhelet

Alexis-Marie Gochet (1835-1910)

(dans la série des Carlsbourgeois réellement célèbres...) Fils d'un brasseur de la Basse-Sambre, c'est le curé d'Ars qui me fit comprendre ma vocation et entrer chez les Frères des Ecoles Chrétiennes. Grand passionné et pédagogue d'une spécialité particulière, j'ai passé plus de 10 ans d'une carrière prolifique à Carlsbourg, et ai autant enseigné qu'écrit. Je fus un des premiers à mener un combat humaniste en Afrique, dénonçant la traite des nègres il y a plus de 140 ans. J'ai eu la chance d'avoir l'estime et l'écoute des rois Léopold II et Albert Ier. Sans le vouloir et bien après ma mort, je suis sans doute le seul carlsbourgeois ayant eu les honneurs d'un timbre poste.

Roi Baudoin

Visite du Roi Baudoin pour le centenaire de la section agricole à l'institut St-Joseph de Carlsbourg

Fiona Ferro

Fiona Ferro, née le 12 mars 1997 à Libramont-Chevigny en Belgique, originaire de Paliseul, est une joueuse de tennis française, professionnelle depuis 2012.

Wikipédia

Adolf Hitler

Le château des Abbyes, remanié aux 16ème et 18ème siècle. il a été transformé en monastère des soeurs Visitandines en 1874 Durant la guerre 14 - 48, le couvent fut transformé en hôpital. Lors de la seconde guerre mondiale, il aurait accueilli Hitler et son état-major

Lien ici

Stédo

de son vrai nom Stéphane Dauvin, est un dessinateur belge de bandes dessinées

Jules-Hercule-Mériadec de Rohan (Paris, 25 mars 1726 - Carlsbourg, 10 décembre 1788) est un aristocrate français membre de la Maison de Rohan. Il se signala, ainsi que sa femme, fille du duc de Bouillon, et gouvernante des enfants de France, par l'éclat de ses fêtes, la somptuosité de sa maison et par de folles prodigalités, et ils finirent, en 1783, par faire une scandaleuse faillite, qui s'éleva au chiffre de 33 millions; la liquidation n'en fut terminée qu'en 1792. Dès 1783, le prince était tombé en disgrâce et la princesse avait été obligée de se démettre de ses fonctions. Il mourut le 10 décembre 1788 à Carlsbourg en Belgique à l'âge de 74 ans.

Wikipédia

Rézette Laurent

Ambassadeur culinaire au Brésil en Amérique du Sud

Page Web

Daniel Moline

né à Carlsbourg en 1948 est un peintre contemporain de figures et de portraits très colorés dans un style fortement graphique.

Site Web

Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1780)

née le 13 mai 1717 à Vienne et morte dans la même ville le 29 novembre 1780, archiduchesse d'Autriche Serait passé à Maissin d'où le pont de même nom

Wikipédia

🌿 Frère Justin Gillet (1866–1943)

Un fils de Paliseul devenu père du plus grand jardin botanique d’Afrique centrale Mais qui était Justin Gillet ? Né le 18 juin 1866 à Paliseul, dans une famille modeste d’agriculteurs, rien ne laissait présager le destin exceptionnel de ce jeune homme n’ayant reçu qu’une instruction primaire. À 20 ans, animé d’une foi profonde, il entre dans la Compagnie de Jésus. Il est affecté comme infirmier au Collège Notre-Dame de la Paix à Namur. C’est là, dans le silence des soins quotidiens, que germe une passion discrète mais tenace pour la botanique, en particulier les plantes médicinales. En 1893, le frère Gillet est envoyé au Congo dans le cadre de la première mission jésuite dans l'État Indépendant du Congo. Il s’installe à Kisantu, un petit village de la région du Bas-Congo, au bord de la rivière Inkisi. C’est là qu’il va se consacrer à ce qui deviendra l’œuvre de sa vie. En 1898, il débute un jardin d’essai près de la mission. Son but initial est simple : aider la population locale et les missionnaires à améliorer leur autosuffisance alimentaire. Il y plante des légumes européens, du manioc, du riz, des bananiers, des tomates, des pommes de terre… Il tente aussi d’acclimater des plantes inconnues dans la région : goyaviers, agrumes, carottes, oignons, maïs indien. Ce qui n’était au départ qu’un potager évolue peu à peu en un immense projet agricole et scientifique. En 1900, il étend son jardin dans une plaine irriguée par un système ingénieux de canaux et digues. Ce jardin devient un véritable laboratoire à ciel ouvert. Le frère Gillet y pratique des échanges avec d’autres institutions botaniques à travers le monde : Java, Bombay, le Brésil, l’Afrique de l’Est. Il compile ses observations, fait classifier les espèces, échange des semences et introduit de nouvelles cultures au Congo. Certaines variétés portent même son nom, comme Ensete gilletii, une plante proche du bananier. Il crée un herbier gigantesque, avec plus de 8 000 spécimens, aujourd’hui conservé au Jardin botanique de Meise en Belgique. En 1909, son catalogue recense 600 espèces ; en 1927, il en compte près de 1 800. Son jardin devient une référence scientifique, un centre d’expérimentation, d’enseignement et un exemple de coopération agroécologique. Mais le frère Gillet reste un homme simple, entièrement dévoué à sa mission. Il refuse les honneurs et consacre toute son énergie à l’entretien, au développement et à la transmission de son œuvre. Il y travaille jusqu’à sa mort, survenue le 22 juillet 1943, à l’âge de 77 ans, à Kisantu même. Après son décès, son jardin est baptisé "Jardin botanique Gillet", puis simplement "Jardin botanique de Kisantu". Il continue de vivre, enrichi par ses successeurs jésuites puis repris par l’État congolais après l’indépendance. Le jardin connaît des périodes difficiles mais est sauvé dans les années 2000 grâce à un vaste programme de réhabilitation soutenu par la Belgique et des ONG environnementales. Aujourd’hui encore, il demeure un pôle de recherche, d’éducation et de préservation des plantes tropicales, ouvert aux chercheurs comme aux visiteurs. À Paliseul, un arbre exotique a été planté en son honneur, symbole vivant du lien entre le petit village wallon et le grand jardin africain. Le nom de Justin Gillet reste celui d’un bâtisseur silencieux, d’un homme de foi et de science, qui a semé bien plus que des graines dans la terre congolaise : il y a cultivé un héritage durable. 📚 Sources : Jardin botanique de Kisantu (histoire & réhabilitation) – Wikipédia Biographie de Justin Gillet SJ – Jardin botanique Meise & Compagnie de Jésus Archives Brill (ouvrage sur les missions jésuites au Congo) Herbier historique Gillet – Base de données scientifique Plantentuin Meise Article BGCI sur la conservation botanique en RDC Publications anciennes : Catalogue des plantes du Jardin d’Essais de Kisantu (1909, 1927) Images & documentation issues de Wikimedia Commons et Archive.org

Jean-Pol Poncelet

est un homme politique belge né à Carlsbourg le 10 avril 1950.

Wikipédia

Cécile François Tincler

Née à Carlsbourg en 1913, Cécile François fait ses études primaires au village avant d'aborder les humanités gréco-latines et une régence littéraire chez les Annonciales à Heverlée

Lien Ici

Dominique Jacques

L’archiviste général du Royaume Joseph Cuvelier a publié en 1923 dans le Bulletin officiel du TCB une intéressante monographie basée sur la découverte d’un manuscrit dans les Archives de Florence. Ce document s’est avéré être la relation officielle de voyages effectués entre 1667 et 1669 par le grand-duc de Toscane, Cosme III de Médicis, dans différents pays du nord de l'Europe (Angleterre, Hollande, Pays-Bas). Nous nous intéresserons à un périple commencé le 19 juillet 1669 lors duquel Cosme de Médicis, se trouvant à Aix-la-Chapelle, se mit en route vers la France en traversant pour partie notre pays. Pour cheminer sûrement, Cosme « s’était fait escorter par un grand nombre de fantassins l’accompagnant à travers un pays montueux et boisé ». Après Limbourg, Dolhain et le Spa des bals mondains, le convoi s’ébranla dans la matinée du 24 juillet pour s’enfoncer dans l’Ardenne profonde, et rejoignit par des routes assez mauvaises le château de Barvaux-en-Condroz. « A son arrivée, Son Altesse fut saluée par la décharge de quelques pièces d'artillerie servant à la garnison. Elle rendit visite à quelques dames parentes du baron, qui s'étaient préparées à recevoir le duc. Elles furent probablement quelque peu désillusionnées en apprenant que, selon la coutume, le duc désira manger seul dans sa chambre, et elles durent se contenter de quelques gentilshommes de la suite, qui firent d'ailleurs honneur aux préparatifs considérables qui avaient été faits. Ils se divertirent longtemps à table, où, en compagnie des seigneurs du pays, ils burent démesurément » ! Le 25, le duc assista à la messe matinale de Barvaux, puis se remit en route vers Rochefort, place passablement fortifiée, parce que formant la frontière du duché de Bouillon. Après y avoir dîné, le duc continua son voyage vers Paliseul où il arriva en fin d’après-midi. Ce « misérable village était tellement dépourvu de commodité que tous les gens de la suite furent contraints de passer la nuit sur la paille. C'est à peine si l'on y découvrit une chambre convenable pour y étendre le lit de Son Altesse… » Le matin du 26, le duc continua son périple en bordure de la « fameuse forêt d'Ardenne et arriva pour dîner à Bouillon, château-fort situé sur une éminence qu'avoisine la Smoy (Semois) »… Si l’on en croit le compagnon de voyage et auteur du texte, nul doute que cette nuit du 25 juillet 1669 passée dans notre village a laissé un souvenir impérissable à ce grand-duc austère et bigot. La morale de l’histoire est qu’on ne peut pas tout avoir où que l’on aille, fut-on Grand-Duc. C’est ce que durent se dire nos ancêtres, en voyant tous ces beaux seigneurs entassés pour la nuit sur la paille des granges paliseuloises…

David Clarinval

Ministre de l'agriculture, de l'emploi et Vice Premier Ministre

💼 David Clarinval, actuel homme politique bien connu sur la scène nationale, a fait une partie de son parcours scolaire à l’Institut Saint-Joseph de Carlsbourg, où il a effectué ses études secondaires. Une belle occasion de rappeler que notre village a vu passer entre ses murs bien des visages… parfois appelés à un grand avenir ! 😉

Eddy Meeus

Fondateur de Walibi

🎡 Le saviez-vous ? 🎪 Le célèbre Eddy Meeùs, fondateur de Walibi et pionnier du parc d’attractions en Belgique, a lui aussi fréquenté l’Institut Saint-Joseph de Carlsbourg durant ses études secondaires. Avant de révolutionner le monde du loisir en Belgique, il a donc passé quelques années sur les bancs de notre école locale… Une fierté de plus pour Carlsbourg ! 🙌

🕊️ Léon Divoy (1916 – 1977)

Pilote militaire belge, évadé par les airs vers l’Angleterre, prisonnier de guerre, commandant de bord à la Sabena… et résident de Our (Paliseul). ✈️ Une jeunesse tournée vers le ciel Né en 1916 à Oisy, Léon Divoy rejoint très tôt les rangs de l’Aéronautique militaire belge, l’aviation de combat du pays. Il y suit sa formation de pilote, aux côtés de camarades qui, comme lui, seront projetés au cœur du conflit mondial à venir. Parmi eux, Michel Donnet, avec qui il entretiendra une amitié et un destin hors du commun. ⚔️ 1940 : La défaite... mais pas la soumission En mai 1940, l’armée belge affronte l’invasion allemande dans une guerre-éclair brutale. Léon Divoy participe à la campagne des 18 jours, qui se solde par la capitulation du royaume. Mais pour lui et d’autres, cette défaite n’est pas la fin du combat. Rapidement, il entre dans la clandestinité. Avec Michel Donnet, il découvre un biplan Stampe & Vertongen SV-4b, saboté, entreposé dans un hangar du château de Terblock à Overijse. Ce château est alors occupé par les Allemands. Durant trois mois, les deux hommes, aidés par des membres de la résistance locale, vont remettre en état l’appareil, de nuit, pièce par pièce. 🛫 L’évasion par les airs : 4 juillet 1941 Le 4 juillet 1941, à la nuit tombée, Divoy et Donnet prennent tous les risques : ils s’envolent à bord du SV-4 réparé, sans radio, sans radar, avec pour seul guide une carte, une montre et un compas. Leur cap : 300 degrés — plein ouest, vers la liberté. Après plus de deux heures de vol au-dessus d’une Europe en guerre, ils atterrissent sans encombre dans un champ près de Thorpe-le-Soken, dans le comté d’Essex, en Angleterre. Leur évasion audacieuse devient un symbole de courage, de résistance, et de défi à l’occupant. 🇬🇧 Intégration dans la RAF et missions de guerre Aussitôt arrivés au Royaume-Uni, les deux hommes rejoignent les rangs de la Royal Air Force (RAF). Léon Divoy est formé sur Spitfire et affecté au No. 64 Squadron, opérant des missions offensives au-dessus du continent. Le 4 avril 1942, lors d’une opération au nord de la France, son avion entre en collision avec un autre Spitfire. Il est contraint de sauter en parachute. Blessé à l’atterrissage, il est capturé par les troupes allemandes. 🎖️ Prisonnier au Stalag Luft III Léon Divoy est interné au Stalag Luft III, un camp réservé aux pilotes alliés capturés. Ce camp sera plus tard célèbre pour la fameuse "Grande Évasion" de 1944. Divoy participe aux préparatifs mais ne fait pas partie des évadés sélectionnés. Il restera prisonnier jusqu’à sa libération en mai 1945. 🛬 Retour en Belgique et engagement dans l’aviation belge À son retour, Léon Divoy est invité à survoler Bruxelles à bord du même SV-4b, aux côtés de Donnet, lors d’un événement marquant l’après-guerre. Il reprend brièvement du service dans la toute jeune Force aérienne belge. En 1950, il est nommé commandant de la 349e escadrille à Beauvechain. Il pilote alors des avions à réaction Meteor F4, symboles d’une aviation belge moderne et tournée vers l’avenir. ✈️ Carrière civile à la Sabena En 1952, il quitte l’armée pour devenir pilote de ligne chez Sabena, la compagnie aérienne nationale belge. Il y mènera une carrière exemplaire comme commandant de bord, aux commandes de DC-4, DC-6, Convair et Caravelle. Au total, il effectuera plus de 16 000 heures de vol, un chiffre qui témoigne de son expérience, de sa maîtrise et de sa longévité dans le ciel. 📖 Un livre, une mémoire En 1968, il publie Cap 300, un ouvrage autobiographique dans lequel il revient sur son évasion aérienne, ses années de guerre, et son engagement sans faille pour la liberté. Le titre fait référence au cap de navigation (300°) suivi durant son vol clandestin vers l’Angleterre. 🏡 Une vie discrète à Our Ce héros national a aussi mené une existence paisible à Our, dans la commune de Paliseul, village de l’Ardenne belge qu’il a choisi comme lieu de résidence. Peu de gens le savaient, mais c’est là qu’il a vécu une partie de ses dernières années, loin de la lumière, fidèle à sa discrétion. 🕊️ Fin de parcours et postérité Léon Divoy est décédé le 7 février 1977 à Uccle. Il laisse un héritage marqué par le courage, la fidélité à ses valeurs, et un sens profond du devoir. Une réplique du SV-4b utilisé lors de son évasion est aujourd’hui visible au Musée de l’Air (Parc du Cinquantenaire à Bruxelles). À l'occasion des commémorations, des avions survolent parfois le château de Terblock en hommage à cet exploit. 📌 Sources : RTBF – Il y a 80 ans, l’exploit épique de Donnet et Divoy Wikipédia : Léon Divoy, Michel Donnet aviation.brussels – profils de pilotes belges dans la RAF Vieilles Tiges de l’Aéronautique belge – notice biographique Livre : Cap 300, Léon Divoy Archives communales de Paliseul – mention de résidence à Our Musée de l’Air (Bruxelles) – réplique du SV-4 exposée Groupe Local - Paliseul d'Antan

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Fête du Beurre de Carlsbourg – 130 ans de saveur et d’histoire 📅 18 octobre 2025 – Carlsbourg - déjà un grand Merci à tousEn savoir plus


  • Date :18.10.2025. 08:29 - 18.10.2025. 08:29
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